Samana

Samana

Samana, province de Samana

Elle est l’une des 31 provinces de la République dominicaine. Son chef-lieu porte le même nom.

Elle est limitée à l’ouest par les provinces María Trinidad SánchezDuarte et de Monte Plata, au nord par la baie Écossaise et au sud par la baie de Samaná (Océan Atlantique).

Christophe Colomb la qualifiait du « plus bel endroit sur terre », et c’est encore le cas.

Isolée jusqu’à récemment du tourisme de masse de la République dominicaine, la péninsule compte un assez petit nombre d’hôtels et de complexes tout inclus, ce qui donne l’impression d’être en vacances sur une île privée.

La République Dominicaine offre réellement quelque chose pour chacun.
Pour ceux qui rêvent d’un tête-à-tête avec la nature, une visite à la péninsule de Samaná sur la cote Nord-Est, c’est parfait.

La beauté de Samaná réside dans sa simplicité.
Ici, les plages sont immaculées par l’ombre des récifs de coraux aux couleurs vibrantes et les chutes d’eau des montagnes traversent des forets exubérantes.

Mais alors que Samaná est une destination parfaite pour les éco touristes et les naturalistes, certains viennent à cette péninsule unique pour faire la rencontre des baleines à bosse.
Après tout, Samaná abrite un des plus grands sanctuaires de cet animal élusif.

Alors que la beauté de Samaná est légendaire, son histoire est digne d’un conte de fée.


Christophe Colomb y a fait escale lors de sa découverte du nouveau monde mais la péninsule n’a commencé à se peupler qu’à partir de 1756 lorsque des personnes émigraient des îles Canaries.

Samaná s’est alors transformé en un refuge pour les pirates. Puis, Napoléon Bonaparte a été son maître pendant une courte période. Elle a ensuite été habitée par des esclaves américains libérés.

Toute cette histoire et le mixage des cultures ont fait de Samaná un des plus impressionnants mélange de races en République Dominicaine.
Des américains descendants d’habitants afro-américains, mélangés avec des européens de France, d’Espagne et d’Italie. Ceci ne permet pas seulement d’être différents physiquement du peuple dominicain, mais aussi d’apporter une tournure propre à la gastronomie et à la langue.